Les résultats des élections ont surpris pour leur rudesse à l’égard de la gauche et des socialistes européens. Mais comme dans la plupart des processus électoraux, ses résultats cachent de curieux paradoxes qui contredisent la logique illusoire de la politique. Les élections européennes arrivent !
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...pour les élections européennes 2009 / 07:00 Uhr
Socialistes et Verts européens envisagent une véritable action d’opposition au libéral-conservateur Durão Barroso en même temps que les chiffres économiques confirment la dépression en Europe. Poul Nyrup Rasmussen continue de courtiser l’espagnol Zapatero pour qu’il incline la balance en sa faveur après les élections européennes.
Le journaliste Pascal Canfin publie le 7 mai Le Contrat écologique pour l’Europe. À un mois des élections européennes, l’économie Verte apparaît plus que jamais comme une alternative crédible au modèle libéral.
Au milieu du climax du modèle de développement basé sur la déréglementation financière des 30 dernières années, le centre-gauche global passe à l’attaque et dénoncent ceux qui pensent que la crise passera comme les autres. « Le financement public est tombé en disgrâce, mais n’est pas détrôné », constate, Bob Kuttner, éditeur de American Prospect.
Le Parlement a lancé une campagne pour encourager les citoyens à aller voter en juin 2009. Depuis que le gouvernement de Berlusconi a traité cette campagne d’ennuyante, beaucoup sont les voix qui la critiquent. Or, cette campagne est bien plus osée que n’importe quelle autre qu’on ait vécu dans nos pays respectifs. Dommage que l’auto-censure risque de s’imposer.
Derrière l’accord signé entre Berlusconi et Sarkozy pour que les entreprises françaises construisent de nouvelles centrales nucléaires en Italie, se cachent d’ultérieures étapes dans la reconquête nucléaire en Europe.
Elle est jeune, ne manque pas d’envie de répéter l’expérience un deuxième mandat en tant qu’eurodéputée socialiste et conserve sa lucidité quant à l’influence de son parti au Parlement. Micro entretien avec Iratxe García Pérez à trois mois des élections européennes et avec l’échec des socialistes en Allemagne sur fond d’écran.
À cinq mois des élections européennes, les voix qui demandent une politisation des institutions européennes pour les rendre plus démocratiques se multiplient à gauche et à droite. Bilan de la présidence française de l’UE et projections pour le semestre tchèque.
La réunion de Poznan a officiellement débuté avec des analystes aussi moroses que d’habitude, hésitants et prudents à prévoir tout résultat majeur, en particulier au vue des plaies sanglantes d’une crise financière internationale qui s’assombrit de jour en jour.
L’ex premier ministre socialiste espagnol préside le groupe de réflexion sur l’avenir de l’Europe constitué la semaine dernière et qui inclue des personnalités telles que Rem Koolhas, Lech Walesa ou Mario Monti. Ses idées sont claires au sujet des priorités de l’UE.
Obama est arrivé à la présidence des États Unis et il semblerait qu’en matière de relations avec la Russie tout changera pour que rien ne change. L’Europe, au milieu, étale son insignifiance pour décider sur sa politique de sécurité et de défense. Le Conseil européen de décembre à Bruxelles pourrait prendre une décision sur le Traité de Lisbonne et le pays qui bloque sa mise en marche : l’Irlande. 
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